Irene Kral n’a pas eu la notoriété que certainement elle méritait. Un disque tel que celui-ci, très intimiste (duo avec le pianiste Alan Broadbent), sans concession aux modes, paru sur un petit label, n’aura pas aidé à la sortir de l’ombre. Il permet pourtant de découvrir une grande chanteuse de jazz, à la diction et au timbre admirables. Uniquement composé de ballades et donc de tempi lents, « Where is love? » peut laisser une impression de monotonie. Mais n’est-ce pas dans la mise à nu de la ballade qu’apparaît le/la véritable artiste? A ce propos, les louanges de Carmen McRae sont éloquentes.
On pourra écouter avec profit, une fois l’ascèse de « where is love? » digérée, « Just for now » enregistré peu de temps après en club et en quartet avec le très beau pianiste Mike Wofford.
Rating: 5 / 5
Irene Kral n’a pas eu la notoriété que certainement elle méritait. Un disque tel que celui-ci, très intimiste (duo avec le pianiste Alan Broadbent), sans concession aux modes, paru sur un petit label, n’aura pas aidé à la sortir de l’ombre. Il permet pourtant de découvrir une grande chanteuse de jazz, à la diction et au timbre admirables. Uniquement composé de ballades et donc de tempi lents, « Where is love? » peut laisser une impression de monotonie. Mais n’est-ce pas dans la mise à nu de la ballade qu’apparaît le/la véritable artiste? A ce propos, les louanges de Carmen McRae sont éloquentes.
On pourra écouter avec profit, une fois l’ascèse de « where is love? » digérée, « Just for now » enregistré peu de temps après en club et en quartet avec le très beau pianiste Mike Wofford.
Rating: 5 / 5