Pas d’accord avec un des commentaires . Si le hard des années 80 a plutôt mal vieilli dans l’ensemble , cet album reste un must qui passe bien le cap des années . Je l’écoute toujours avec autant de plaisir . Les 10 morceaux sont des hymnes en puissance et je conseille tout particulièrement le morceau « teach us to survive » à ceux qui pensent que le heavy teuton n’est que bourrinage .
1985, Hard Rock magazine fait de Metal Heart l’album du mois, du coup je cours l’acheter à la sortie du collège et j’en fais un de mes albums préféré. 2008, période de nostalgie, je me procure à nouveau les disques de mes 15 ans, hélas certains ont très très mal vieillis, à commencer par cet opus d’Accept. Pour vous donner une idée, à l’époque on trouvait la pochette très réussie … la musique a aussi bien vieillie qu’elle !
Rating: 3 / 5
On site à juste titre Judas Priest comme LA référence en matière de Heavy Metal . De même , Scorpions demeurent LE groupe de hard Allemand par excellence . Si dans ses deux cas précis , ces attributions respectives sont en très grande partie justifiées , pourquoi ne pas rendre de la même façon à Accept la légitimité qui devrait également lui être dû ? . Car enfin oui ! On peut attribuer à Accept l’immense mérite qu’il eu de proposer une musique beaucoup plus radicale que leur cousin Scorpions . Entre les deux formations , c’était un peu le pot de fer (le Heavy Metal) face au pot de terre (le Hard Rock) . L’avenir nous montrerait que le pot de terre était finalement plus solide dans la durée .
Véritable fer de lance d’un Metal hargneux , et initiateur entre autre de ce qui s’appelera plus tard le Speed Metal , Accept restera injustement l’éternel second , toujours un peu à l’ombre de la bande à Shenker . Fort d’un succès malgré tout important , Accept renforcera son statut avec se joyau qu’est « Metal heart » . Pour les novices , l’originalité d’Accept c’était l’opposition réussie entre la voix vicieuse du petit nain en tenue militaire (Udo Dirkshneider) , à celle du guitariste (Wolf Hoffman) , du genre à faire tomber les filles (quand il avait des cheveux) , doté d’un don pour tisser des solis dont la simplicité n’avait d’égale que leurs époustouflantes efficacités , et le tout supporté par un Basse/Batterie d’une rigueur absolue . « Metal heart » en étant l’une des plus parfaite illustration , et je m’étonne encore du peu de commentaires portés à cette institution Germanique .
Produit par Dieter Dierks (Scorpions) , « Metal heart » à sans doute mieux réussi que d’autres de leurs productions antérieurs (« Restless and wild » , « Balls to the wall ») à traverser l’épreuve du temps . Et pour parfaire votre métalthèque idéale , n’attendez pas non plus de vous procurer au plus vite leur fantastique double Live (« Staying a life ») . Legends are forever . 20/20
Rating: 5 / 5
un des deux meilleurs accept, au moins sur le plan musical, avec des arrangements, des mélodies très abouties. Le clin d’oeil du début (la lettre à Elise de Beethoven sur « metal heart ») est assez rigolo. Si l’heure est aux titres bien costauds et directs, le groupe surprend avec « bound to fail », très original et doté d’un passage jazzy superbe. Deux morceaux live en bonus.
Rating: 4 / 5
Pas d’accord avec un des commentaires . Si le hard des années 80 a plutôt mal vieilli dans l’ensemble , cet album reste un must qui passe bien le cap des années . Je l’écoute toujours avec autant de plaisir . Les 10 morceaux sont des hymnes en puissance et je conseille tout particulièrement le morceau « teach us to survive » à ceux qui pensent que le heavy teuton n’est que bourrinage .
Rating: 5 / 5
1985, Hard Rock magazine fait de Metal Heart l’album du mois, du coup je cours l’acheter à la sortie du collège et j’en fais un de mes albums préféré. 2008, période de nostalgie, je me procure à nouveau les disques de mes 15 ans, hélas certains ont très très mal vieillis, à commencer par cet opus d’Accept. Pour vous donner une idée, à l’époque on trouvait la pochette très réussie … la musique a aussi bien vieillie qu’elle !
Rating: 3 / 5
On site à juste titre Judas Priest comme LA référence en matière de Heavy Metal . De même , Scorpions demeurent LE groupe de hard Allemand par excellence . Si dans ses deux cas précis , ces attributions respectives sont en très grande partie justifiées , pourquoi ne pas rendre de la même façon à Accept la légitimité qui devrait également lui être dû ? . Car enfin oui ! On peut attribuer à Accept l’immense mérite qu’il eu de proposer une musique beaucoup plus radicale que leur cousin Scorpions . Entre les deux formations , c’était un peu le pot de fer (le Heavy Metal) face au pot de terre (le Hard Rock) . L’avenir nous montrerait que le pot de terre était finalement plus solide dans la durée .
Véritable fer de lance d’un Metal hargneux , et initiateur entre autre de ce qui s’appelera plus tard le Speed Metal , Accept restera injustement l’éternel second , toujours un peu à l’ombre de la bande à Shenker . Fort d’un succès malgré tout important , Accept renforcera son statut avec se joyau qu’est « Metal heart » . Pour les novices , l’originalité d’Accept c’était l’opposition réussie entre la voix vicieuse du petit nain en tenue militaire (Udo Dirkshneider) , à celle du guitariste (Wolf Hoffman) , du genre à faire tomber les filles (quand il avait des cheveux) , doté d’un don pour tisser des solis dont la simplicité n’avait d’égale que leurs époustouflantes efficacités , et le tout supporté par un Basse/Batterie d’une rigueur absolue . « Metal heart » en étant l’une des plus parfaite illustration , et je m’étonne encore du peu de commentaires portés à cette institution Germanique .
Produit par Dieter Dierks (Scorpions) , « Metal heart » à sans doute mieux réussi que d’autres de leurs productions antérieurs (« Restless and wild » , « Balls to the wall ») à traverser l’épreuve du temps . Et pour parfaire votre métalthèque idéale , n’attendez pas non plus de vous procurer au plus vite leur fantastique double Live (« Staying a life ») . Legends are forever . 20/20
Rating: 5 / 5
un des deux meilleurs accept, au moins sur le plan musical, avec des arrangements, des mélodies très abouties. Le clin d’oeil du début (la lettre à Elise de Beethoven sur « metal heart ») est assez rigolo. Si l’heure est aux titres bien costauds et directs, le groupe surprend avec « bound to fail », très original et doté d’un passage jazzy superbe.
Deux morceaux live en bonus.
Rating: 4 / 5