Eh oui, contrairement à beaucoup, c’est selon moi le meilleur album de priest (avec Unleashed in the east). Tout est très bon; les rapides (delivering, rock forever, hell bent, etc.), les tempos moyens (burnin up, killing), les lents et lourds (take on, evil fantasies). Ces derniers sont d’ailleurs plus réussis que sur les autres albums (invader, sur stained class, par ex). Ce chef d’oeuvre est injustement méconnu (rien à voir avec sin after sin). Ecoutez-le vite, ça vaut le détour!
Rating: 5 / 5
A l’aube des années 80, avant que Judas Priest ne redéfinisse les contours de son Metal vers des choses plus « carrés », son premier Live, « Unleash in the east », traduisait à la perfection toute la puissance et la violence que pouvait dégager, la plus part du temps, et plus encore en Live, les premières oeuvres du groupe.
Sur un tapis de guitares hurlantes Halford venait y déposer ses 2 octaves et demi, rendant parfois celles-ci (les oeuvres) quelques peux cérébrales aux entournures (« Stained class » en tête).
Toujours est-t-il que l’album qui synthétise encore mieux cette fin de premier chapitre est incontestablement « Killing machine ».
Tout comme « Point of entry » (3 ans plus tard), ce disque semble avoir été boudé par une bonne partie des Fans (?) de Judas Priest. Pourquoi ?!!… Parce que j’imagine que quand on est un Fan, inconciemment, on espère que notre groupe fétiche ne va pas trop bousculer nos habitudes; On ne retrouve jamais aussi bien sa route que quand celle-ci est balisée… N’est-ce pas ?!
Seulement voilà, même en 78, Judas Priest se moquait déjà des conventions. « On fait comme on veut, on fait ce que l’on aime », telle était déjà l’état d’esprit de Judas Priest. « Killing machine » est donc de ces albums qu’on aura mal à définir parce que tant tôt Heavy, tant tôt plus Rock. Du psyché par endroit, une ballade de l’autre, ce disque est à mon sens l’un des plus audacieux du groupe. J’espère d’ailleurs que, par ma modeste contribution, ce disque soit réabilité et reconsidéré à la hauteur de toutes ses qualités.
Pour ça dernière participation studio d’avec le groupe, saluons également le Batteur Lee Binks pour ça merveilleuse contribution au sein des premières heures de Judas priest. Un batteur remarquable, que cet album, plus qu’aucuns autres, permet vraiment de redécouvrir.
Nota: Cette superbe réédition vous permettra aussi d’apprécier en Bonus la toute première version de l’excellent « Rock hard ride free » (sur « Defender of the faith ») intitulé sur cette version « Fight for your life ». Troublant et… Amusant ! 18/20
sans aucun doute un très bon album du priest, il s’agit de l’album le plus varié et l’un des plus rock des albums de priest : les chansons de radio plus douce (Take on the world, evening Star) les rock des années 70 mi hippies mi Metal (rock Forever), les bonnes chansons plus Metal (running Wild, Delevering the goods, burnin up) et même les grands classiques mythiques (Green manalishi et hell bent for Leather). et malheuresement, les chansons bouche trous de figuration (les deux dernieres), mais qu’importe, cet album est un très bon choix si l’on aime priest. Bien sur le groupe n’a pas encore percée mais il est au niveau le plus profesionnel avant l’explosion de metal des années 80. Bref un peu plus passe partout et pas vraiment Metal mais d’une qualité! a acheter avec Stained class.
Rating: 4 / 5
Eh oui, contrairement à beaucoup, c’est selon moi le meilleur album de priest (avec Unleashed in the east). Tout est très bon; les rapides (delivering, rock forever, hell bent, etc.), les tempos moyens (burnin up, killing), les lents et lourds (take on, evil fantasies). Ces derniers sont d’ailleurs plus réussis que sur les autres albums (invader, sur stained class, par ex). Ce chef d’oeuvre est injustement méconnu (rien à voir avec sin after sin). Ecoutez-le vite, ça vaut le détour!
Rating: 5 / 5
A l’aube des années 80, avant que Judas Priest ne redéfinisse les contours de son Metal vers des choses plus « carrés », son premier Live, « Unleash in the east », traduisait à la perfection toute la puissance et la violence que pouvait dégager, la plus part du temps, et plus encore en Live, les premières oeuvres du groupe.
Sur un tapis de guitares hurlantes Halford venait y déposer ses 2 octaves et demi, rendant parfois celles-ci (les oeuvres) quelques peux cérébrales aux entournures (« Stained class » en tête).
Toujours est-t-il que l’album qui synthétise encore mieux cette fin de premier chapitre est incontestablement « Killing machine ».
Tout comme « Point of entry » (3 ans plus tard), ce disque semble avoir été boudé par une bonne partie des Fans (?) de Judas Priest. Pourquoi ?!!… Parce que j’imagine que quand on est un Fan, inconciemment, on espère que notre groupe fétiche ne va pas trop bousculer nos habitudes; On ne retrouve jamais aussi bien sa route que quand celle-ci est balisée… N’est-ce pas ?!
Seulement voilà, même en 78, Judas Priest se moquait déjà des conventions. « On fait comme on veut, on fait ce que l’on aime », telle était déjà l’état d’esprit de Judas Priest. « Killing machine » est donc de ces albums qu’on aura mal à définir parce que tant tôt Heavy, tant tôt plus Rock. Du psyché par endroit, une ballade de l’autre, ce disque est à mon sens l’un des plus audacieux du groupe. J’espère d’ailleurs que, par ma modeste contribution, ce disque soit réabilité et reconsidéré à la hauteur de toutes ses qualités.
Pour ça dernière participation studio d’avec le groupe, saluons également le Batteur Lee Binks pour ça merveilleuse contribution au sein des premières heures de Judas priest. Un batteur remarquable, que cet album, plus qu’aucuns autres, permet vraiment de redécouvrir.
Nota: Cette superbe réédition vous permettra aussi d’apprécier en Bonus la toute première version de l’excellent « Rock hard ride free » (sur « Defender of the faith ») intitulé sur cette version « Fight for your life ». Troublant et… Amusant ! 18/20
Rating: 5 / 5
sans aucun doute un très bon album du priest, il s’agit de l’album le plus varié et l’un des plus rock des albums de priest : les chansons de radio plus douce (Take on the world, evening Star) les rock des années 70 mi hippies mi Metal (rock Forever), les bonnes chansons plus Metal (running Wild, Delevering the goods, burnin up) et même les grands classiques mythiques (Green manalishi et hell bent for Leather). et malheuresement, les chansons bouche trous de figuration (les deux dernieres), mais qu’importe, cet album est un très bon choix si l’on aime priest. Bien sur le groupe n’a pas encore percée mais il est au niveau le plus profesionnel avant l’explosion de metal des années 80. Bref un peu plus passe partout et pas vraiment Metal mais d’une qualité! a acheter avec Stained class.
Rating: 4 / 5